Il a couché ses mains sur son turban souillé par la pluie et les autres regards. Un hôtel, de leurs fenêtres les curieux regardent comme si le spectacle était compris dans le prix de la pension.

Ses pensées s’envolent vers lui puis retombent. Ne pas tuer l’amour en le serrant trop fort. Ne pas courir derrière lui mais attendre…qu’enfin il nous choisisse. Nous sommes tous dans une immense salle d’attente, chacun tuant le temps comme il le peut. Patienter jusqu’à ce que votre tour vienne.

Mais, le manège vaut-il le coup ? Me transportera t-il vers l’ailleurs qu’à force d’attendre je me suis menti ?

 

Chaque soir je tisse ma robe de bal, d’autres

Chaque jour d'autres défont tout mon ouvrage.
Retour à l'accueil
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés