Le 20 août 2007
Un étrange sentiment s'empare de moi à presque 2 heures du décollage...Une peur tétanisante de monter dans cet engin rose fuschia...Pour vaincre cette satanée terreur, j'ai pourtant essayé moult stratagèmes :
- Consultation de sites internet "vaincre sa peur en avion"
- Lecture de "Piloter un airbus A320 pour les nuls"
- Visualiser la scène en écoutant une musique relaxante...
Mais le crash brésilien venait me sussurer à l'oreille :
"les mêmes conditions sont réunies, même avion, pluie diluvienne et orage "
Je m'affole en purée de poix, vertige, claustrophobie, une chatte plongée dans une baignoire d'eau glacée...tous les scénarios catastrophes s'insinuent sournoisement malgré le sourire ultra bright des hôtesses surtout quand au bout d'une demi heure de vol on nous demande de rattacher nos ceintures...brrrrr
Enfin on y est alive, AlIvE...j'embrasserais bien le sol si la pluie me laissait le loisir de le faire...le tonnerre acclame notre venue...Nous nous faisons arnaqués de 4000 florins par une compagnie de taxi...puis un homme brandit une pancarte où je vois inscrit :Manuela PELLICCIA...la navette!!! J'avais oublié...j'avais reservé une navette pour l'hôtel sur internet....notre sauveur arrive, sous la pluie...
Nous dépose juste devant notre première auberge à Budapest

Un étrange sentiment s'empare de moi à presque 2 heures du décollage...Une peur tétanisante de monter dans cet engin rose fuschia...Pour vaincre cette satanée terreur, j'ai pourtant essayé moult stratagèmes :
- Consultation de sites internet "vaincre sa peur en avion"
- Lecture de "Piloter un airbus A320 pour les nuls"
- Visualiser la scène en écoutant une musique relaxante...
Mais le crash brésilien venait me sussurer à l'oreille :
"les mêmes conditions sont réunies, même avion, pluie diluvienne et orage "
Je m'affole en purée de poix, vertige, claustrophobie, une chatte plongée dans une baignoire d'eau glacée...tous les scénarios catastrophes s'insinuent sournoisement malgré le sourire ultra bright des hôtesses surtout quand au bout d'une demi heure de vol on nous demande de rattacher nos ceintures...brrrrr
Enfin on y est alive, AlIvE...j'embrasserais bien le sol si la pluie me laissait le loisir de le faire...le tonnerre acclame notre venue...Nous nous faisons arnaqués de 4000 florins par une compagnie de taxi...puis un homme brandit une pancarte où je vois inscrit :Manuela PELLICCIA...la navette!!! J'avais oublié...j'avais reservé une navette pour l'hôtel sur internet....notre sauveur arrive, sous la pluie...
Nous dépose juste devant notre première auberge à Budapest
